1. La relation à soi comme système vivant
C’est la vision structurelle.
Elle dit : L’humain n’est pas une identité fixe, mais un écosystème intérieur,
composé de récits, de voix, de contradictions, de protections, de blessures, d’élans.
Cela correspond aux dialogues invisibles, contradictions internes,
mécanismes de défense, loyautés invisibles, angles morts personnels
C’est la dimension anthropologique et systémique.
2. La lucidité intime
C’est la vision cognitive et existentielle.
Elle dit : La lucidité ne consiste pas seulement à comprendre le monde,
mais à se voir soi-même sans se fuir.
Cela correspond au récit interne, aux jugements internes
à la construction du sens intime, la reconnaissance des illusions protectrices
C’est la dimension de vérité intérieure, celle qui permet de ne plus se mentir à soi-même.
3. L’écologie intérieure
C’est la vision globale et harmonisante.
Elle dit : Comme un écosystème naturel, notre monde intérieur doit être
équilibré, nourri, régulé, pour que la vie puisse circuler.
Cela correspond à l’intégration des contradictions, la réconciliation avec soi
la cohérence intérieure, la capacité à se soutenir soi-même
C’est la dimension écologique, celle qui vise l’équilibre, la circulation, la vitalité.