Regards sur l'actualité

  • Notre approche différent

    La différence entre notre vision (basée sur la protection de l'Humain) et celles proposées actuellement par les partis clivants en place

    L'exemple des aides aux étudiants.
    Ces jeunes qui n'ont plus le soutien de leur famille se retrouvent souvent sans ressources et doivent trouver des solutions pour payer leurs études, se loger, se nourrir.
    Les libéraux (ex: LR) leur répondent vous n'avez qu'à vous débrouiller trouver du travail...
    Les mondialistes fianciers (LREM) leurs disent contracter des prêts.
    les partis sociaux préconsient le RSA et/ou le revenu universel...

    Nous nous propososns l'accès aux "ressources vitales démonétisées"
    La différence : la prise en compte de l'Humain, de ses besoins, la sortie du monde de l'argent-roi et du travail précaire.

  • Covid

    Covid 19 déjà 1 an : Un 1er bilan

    Que se passe-t-il ?

    Pourquoi, 1 an après les premiers cas dans le monde les chercheurs, scientifiques, professionnels du monde entier n’ont-ils pas établi plus de certitudes sur cette maladie : mode de contamination, source, délai, incubation, contagion, évolution, traitement, vaccin.

    Bien sûr l’être Humain, reste humain et il peut être dépassé (et le sera toujours) par la nature

    Comment se fait-il qu’il n’y ai pas plus d’avancées ?

    Quelles explications possibles ?

    - le chacun pour soi (pays, labos, chercheurs, médecins)

    - l’argent, la volonté d’être le découvreur pour fournir le produit

    - les égos, chacun se retranche sur ses certitudes, il a raison face aux autres, il est le sachant

    - les lobbies, les grands laboratoires notamment cherchant un vaccin et non un médicament. Il faut des malades alors au lieu de chercher des médicaments l’éradication on cherche le commerce, le gain

    - les liens entre laboratoires, chercheurs etc...

    - la perte de temps dans les médias chacun y va de sa gloriole momentanée de ses cachets.

    Face à cela il y a l’Être Humain, le peuple.

    Beaucoup de malades, de morts.

    Beaucoup de conséquences sur l’avenir par les séquelles physiques et psychologiques (pour tous)

    L’Humain a été mis en arrière par rapport au politique, à l’argent, à l’incompétence

    Les Français ont toujours eu confiance en leurs médecins mais dans cette période le corps médical qui est sensé est régi par un ordre a été l’exemple même du désordre.

    Chacun y allant de sa divergence, de ses intérêts, allant dans les médias pour dire sa version, contredire son collégue.

    Sans compter les médias qui ont été chercher des professionnels, des spécialistes des experts avec des compétences ou aucunes mais surtout n’ayant aucunes connaissances du fonctionnement de ces médias qui manipulent ensuite ce qu’il faut passer comme message en fonction de leur appartenance, de l’audimat et du buzz.

    Ce qu’il a manqué :

    Une organisation nationale (d’abord il faudrait que la représentation nationale soit représentative et reconnue) qui planifie, organise, fédère tous les intervenants

    et non laisse le marché régler cela et mettre des mesures sans cohérence pour essayer de diminuer l’impact économique avant tout.

    Une indépendance totale de tous les participants notamment les scientifiques qui ne doivent avoir qu’un seul intérêt le bien de l’Humain et une vocation de service.

    Face à des crises, il y a besoin de :

    - resserrer les rangs

    - de réunir les compétences

    - de travailler ensemble, en équipe, en coopération

    - de planifier le travail

    - de mettre sur la table toutes les solutions par la coordination du grand nombre

    Ensuite :

    - expliquer

    - communiquer

    - partager

    pour faire adhérer ou tout au moins faire comprendre au lieu de contraindre imposer tergiverser, mentir et perdre tout audibilité

    C’est donc notre organisation national et la tête de celle-ci, (pas une personne mais un « collectif ») qui est défaillante

    Il faut revoir les bases de notre démocratie de notre organisation, de notre représentation, de notre participation, de notre contrôle.

    L’humain avant tout

    Lire la suite