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Services de proximité sur La Madeleine 59110

 

  • Covid

    Covid 19 déjà 1 an : Un 1er bilan

    Que se passe-t-il ?

    Pourquoi, 1 an après les premiers cas dans le monde les chercheurs, scientifiques, professionnels du monde entier n’ont-ils pas établi plus de certitudes sur cette maladie : mode de contamination, source, délai, incubation, contagion, évolution, traitement, vaccin.

    Bien sûr l’être Humain, reste humain et il peut être dépassé (et le sera toujours) par la nature

    Comment se fait-il qu’il n’y ai pas plus d’avancées ?

    Quelles explications possibles ?

    - le chacun pour soi (pays, labos, chercheurs, médecins)

    - l’argent, la volonté d’être le découvreur pour fournir le produit

    - les égos, chacun se retranche sur ses certitudes, il a raison face aux autres, il est le sachant

    - les lobbies, les grands laboratoires notamment cherchant un vaccin et non un médicament. Il faut des malades alors au lieu de chercher des médicaments l’éradication on cherche le commerce, le gain

    - les liens entre laboratoires, chercheurs etc...

    - la perte de temps dans les médias chacun y va de sa gloriole momentanée de ses cachets.

    Face à cela il y a l’Être Humain, le peuple.

    Beaucoup de malades, de morts.

    Beaucoup de conséquences sur l’avenir par les séquelles physiques et psychologiques (pour tous)

    L’Humain a été mis en arrière par rapport au politique, à l’argent, à l’incompétence

    Les Français ont toujours eu confiance en leurs médecins mais dans cette période le corps médical qui est sensé est régi par un ordre a été l’exemple même du désordre.

    Chacun y allant de sa divergence, de ses intérêts, allant dans les médias pour dire sa version, contredire son collégue.

    Sans compter les médias qui ont été chercher des professionnels, des spécialistes des experts avec des compétences ou aucunes mais surtout n’ayant aucunes connaissances du fonctionnement de ces médias qui manipulent ensuite ce qu’il faut passer comme message en fonction de leur appartenance, de l’audimat et du buzz.

    Ce qu’il a manqué :

    Une organisation nationale (d’abord il faudrait que la représentation nationale soit représentative et reconnue) qui planifie, organise, fédère tous les intervenants

    et non laisse le marché régler cela et mettre des mesures sans cohérence pour essayer de diminuer l’impact économique avant tout.

    Une indépendance totale de tous les participants notamment les scientifiques qui ne doivent avoir qu’un seul intérêt le bien de l’Humain et une vocation de service.

    Face à des crises, il y a besoin de :

    - resserrer les rangs

    - de réunir les compétences

    - de travailler ensemble, en équipe, en coopération

    - de planifier le travail

    - de mettre sur la table toutes les solutions par la coordination du grand nombre

    Ensuite :

    - expliquer

    - communiquer

    - partager

    pour faire adhérer ou tout au moins faire comprendre au lieu de contraindre imposer tergiverser, mentir et perdre tout audibilité

    C’est donc notre organisation national et la tête de celle-ci, (pas une personne mais un « collectif ») qui est défaillante

    Il faut revoir les bases de notre démocratie de notre organisation, de notre représentation, de notre participation, de notre contrôle.

    L’humain avant tout

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  • Les maux des mots

    Les maux des mots

    La langue française est riche et permet de décrire beaucoup de détails pour exprimer la complexité de la pensée de l’Être Humain.
    L’évolution des modes de communication et des médias a détourné cette pluralité et enfermé les gens dans des cases et les mots deviennent des supports de cloisonnements simplistes qui permettent de catégoriser binairement les individus
    Soit vous êtes côté du mot soit vous êtes ringardisés ou même rendus infréquentables

    Il y a quelques années vous étiez au pire gauchiste ou de droite, maintenant vous êtes réformateurs, ou rétrogrades, vous n’êtes pas d’accord avec la pensée unique que l’on veut nous imposer vous êtes conspirationnistes, complotistes.
    Pour mieux vous faire comprendre ce que vous devez penser on vous envoie pour vous convaincre des sachants, experts, spécialistes, informés qui n’ont en réalité de ces « qualificatifs » que ceux du rôle que l’on veut leur donner à l’instant présent 

    A l’opposé de l’élite bien pensante, les autres sont qualifiés de sans-dents, d’inutiles...
    Ceux qui proposent d’autres point de vue, d’autres alternatives sont rapidement « inscrits » dans des listes aux terminologies extrémistes.
    Dès que des manifestations se mettent en place pour défendre telle ou telle cause, elles sont autorisées ou pas suivant leur correspondance avec ce qui est bien (voir la fin de l’article sur un autre mot à la mode) ou alors interdites ou réprimées et là encore qualifiées d’extrémistes de fait de la présence en « bordure » d’éléments extérieurs non contrôlés et qui n’ont rien à voir avec les participants.
    Le mouvement des gilets jaunes a rapidement fait naître la dénomination gilet-jaune qui englobe la notion de casseur, de moins que rien, d’empêcheur de tourner en rond, faisant ainsi oublier l’origine et les raisons de cette colère

    Autre phénomène certains s'accaparent des mots et les considèrent comme leur propriété refusant aux autres le droit de les utiliser : patriote, républicain, république, écologiste….

    Une même personne peut être républicaine, patriote, sociale, écologiste française, européenne, préconiser moins de pouvoir autour de l’argent moins de corruption, être pour la récompense du travail, de l’ entreprenariat, contre la pauvreté, pour les économies et vouloir réussir sa vie et profiter des loisirs….

    Alors que la pluralité de penser fait partie intégrante de la nature humaine, que l’expression des différentes opinions permet de se construire, de mettre en place une société où l’intérêt général prédomine sur l’intérêt particulier tout en respectant chaque liberté individuelle à partir du moment où elle ne nuit pas à celle du collectif.

    Il est nécessaire dans un projet nouveau de proposer d’autres bases d’une société où la démocratie représentative et l’exécutif correspondent à la diversité et participe à créer un pays respectueux de l’Humain, du commun et de la planète

    La France n’est pas une start-up au service de quelques uns, elle est un ensemble d’Êtres singuliers qu'il faut respecter sans leur demander en permanence d’avoir peur, de craindre pour leur avenir, de se laisser bercer par la pensée unique, de subir des chocs pour ensuite leur parler de résilience (autre mot à la mode) pour faire oublier les mensonges et la dureté du monde actuel que l’on veut imposer.

  • Comprendre notre approche différent

    Nous avons demandé à nos contributeurs d'expliquer par des exemples concrets, 
    La différence entre notre vision (basée sur la protection de l'Humain) et celles proposées actuellement par les partis clivants en place


    L'exemple des aides aux étudiants.
    Ces jeunes qui n'ont plus le soutien de leur famille se retrouvent souvent sans ressources et doivent trouver des solutions pour payer leurs études, se loger, se nourrir.
    Les libéraux (ex: LR) leur répondent vous n'avez qu'à vous débrouiller trouver du travail...
    Les mondialistes fianciers (LREM) leurs disent contracter des prêts.
    les partis sociaux préconsient le RSA et/ou le revenu universel...

    Nous nous propososns l'accès aux "ressources vitales démonétisées"
    La différence : la prise en compte de l'Humain, de ses besoins, la sortie du monde de l'argent-roi et du travail précaire.

  • Gilets jaunes

    Parti du ras le bol de ceux qui ne s’en sortent plus,qui n’arrivent plus à vivre dignement, qui n’ont plus les services (santé, justice, poste, banque…), qui ne se sentent plus représentés par les élus politiques, du pouvoir de l’argent qui creusent les écarts

    Ce mouvement était spontané et toutes les personnes se retrouvaient dans cette nécessité de changer.

    Poussez par la peur d'un mouvement collectif mais incontrolé et incontrolable, les classes dirigeantes (Etat, grandes entreprises) ont utilisé les médias et ont mis en œuvre toutes les techniques possibles :

    1/ chercher à les mettre dans des cases (retraités, gauche, pauvres, ruraux, chomeurs...)

    2/ chercher à les culpabiliser (casse, violence, tourisme, chiffre d’affaire…)

    3/ chercher quelques arguments pour résumer les demandes, pour les développer et manipuler (RIC, 80km/h, hausse de la CSG…)

    4/ mise en exergue de la violence, de mesures de sécurité et judiciaires ( en profiter pour mettre en place des mesures qui auraient été rejetées sans ce contexte) pour faire peur et éviter l’ augmentation du nombre de manisfestant

    5/ tentative qui a échoué de créer un contre courant de manifestation

    6/ rechercher des leaders pour incarner puis discréditer certains nommés artificiellement comme responsables et les récupérer (parti, médias...) ou chercher dans leur vie privée pour tes toucher ou les impressionner en mettant les forces de l’ordre sur eux

    7/ faux débat national dit représentatif concernant un petit nombre, où au lieu d’écouter on dit ce qu’il faut faire

    8/ manipulation de l’information sur les chiffres des participants aux manisfestations, aux débats aux contributions

    9/ implication des élus locaux pour faire croire qu’ils ont de l’importance, les faire intervenir pour calmer, sous prétexte d’une pseudo démocratie directe, leur « refiler » le problème

    10/ Tenter de communiquer sur des remédes qui sont des mesurettes avec de l’argent, RIC aménagé, pour faire croire que l’on a écouté et compris

    Toutes ces tentatives ont échoué car le malaise est profond et ne peut être ni catégoriel, ni manipulé, ni incarné, il est enraciné et sa germination continue, il arrivera un jour une nouvelle éclosion.

    Ce qui s'est passé est une alerte.

    Le pouvoir en place aidé par les médias, les freins de la population, la résignation de beaucoup a pu repousser pour le moment.

    Les mesures techniques et illusoires prises ne sont pour rien dans la baisse du mouvement. 

    Si les structures démocratiques actuelles ne bougent pas, prochainement, une étincelle et tout recommencera et cette fois le mécontentement partira de divers parts, il s'amalgamera et l'explosion sera lourde de conséquences car incontrôlable.

    Il est temps de changer les bases de notre organisation sociale et politique et redonner du sens .